Lundi 25 mai 1 25 /05 /Mai 13:42

Hello, you fool, I love you, come on join he joyride !!!

Peut-être cet appel à danser prononcé par une blonde décolorée au brushing impeccable aura-t-il rappelé à certains d’entre vous quelques souvenirs datant du début des années 90 ?
Mais oui, il s’agit bien de Roxette, groupe succédant à Ace of Base et ABBA dans le domaine de la pop qui cartonne venue de Suède.



Roxette, c‘est avant tout un duo composé de Marie Fredriksson et Per Gessle et d’une ou deux boites à rythme et synthétiseurs…
Et bien entendu n’oublions pas de citer les deux fameuses guitares qui distillent savamment quelques notes de ci de là, achevant d’habiller dans les clips notre couple qui a du style , de la couleur et de la classe, reconnaissons le !

Ce look, c’est le cas de le dire, c’est une des marques de fabrique de Roxette. Marie Fredriksson a une garde robe allant de l‘ensemble cuir à la robe moulante typique de cette période, avec une coupe de cheveux qui rappelle quand même furieusement une certaine Annie Lenox…
Puisqu‘on parle coiffure, celle de Per Gessle a du nécessiter de nombreuses heures de travail et plusieurs kilos de gel, on le croirait tout droit sorti d'un manga !
N’oublions pas pour parfaire le tableau, le foulard, la boucle d’oreille, les lunettes rondes, et le grand manteau noir, il faut quand même pouvoir rivaliser en allure et en originalité avec ces insupportables galopins qui s’apprêtent à l’époque à envahir la scène internationale (mais Dieu merci, ils ne feront que passer !), les Boys Band…
Ces fameux Boys Band, dont certains d’origine françaises ont fait les beaux jours des imprimeurs en tapissant les murs de nombreuses adolescentes de posters présentant leurs torses musclés et épilés, aidant à faire oublier que ces éphèbes étaient plus chorégraphes et acrobates que musiciens… sauf peut-être monsieur Robbie Williams qui s’en sortit plutôt bien, mais nous nous égarons…

Revenons à Roxette, qui eut quand même son heure de gloire avec un single, It must have been love, qui fut l’un des thèmes les plus marquants de la bande originale de Pretty Woman (avec le vieux beau qui est copain avec le Dalaï Lama, Richard Gere et la frangine du méchant rital dans Dark Knight), sans doute un des titres les plus connus du groupe à ce jour.

Les clips on le notera auront su tirer des années 80 des leçons en matière d’esthétisme, de cadrage et de thématique, celui de The Look me fait penser par moment à Ordinary World de Duran Duran, mais en moins mélancolique évidemment… (mon dieu, Duran Duran… ma culture sur cette période m’effraie moi-même, me serais-je trompé de secteur ?)

Pour conclure, Roxette, c’est un peu le chainon manquant entre Eurythmics et Savage Garden, en un mot comme en cent, le genre de groupe idéal pour bouger son cul quand on ne regarde pas le Destin de Lisa ! (private joke)

Hors, avant d’être sophistiquée, expression artistique, message, symbole, que sais je encore, la musique, c’est avant tout de la bonne humeur qui fait taper du pied, claquer dans les doigts, et au moins, ces mélodies simples ont le mérite de pouvoir se siffloter sous la douche !

Pour bien commencer la journée, c’est largement suffisant !

Par BLC
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Vendredi 22 mai 5 22 /05 /Mai 13:37

BUSH est un groupe particulier dans le sens où il avait bien commencé, même très bien commencé...
Partis d’un bon son « grunge » leur erreur fut d'avoir voulu adapter ce style qui était propre à lui-même à un style plus moderne. Et vous l’aurez deviné, ça n’a pas marché !



Bush (donc le groupe…) se formera en 1992 lors de la rencontre entre Gavin Rossdale et Nigel Pulsford dans une boîte de la capitale anglaise. C’est le coup de foudre. Les deux jeunes hommes ont les mêmes idées, les mêmes ambitions. Love at first Sight
Gavin au chant et Nigel à la guitare décident de monter un groupe avec Dave Parsons (basse) et Robin Goodridge (batterie) et de faire une musique dans le style "grunge". Deux ans plus tard, le groupe signera avec un label et sortira donc le premier album : « Sixteen Stone ».

C’est sur cet album que l’on retrouve les titres les plus connus du groupe dont ma préférée: « Glycerine », « Come Down », « Machinehead »
Un premier petit bijou qui aura de nombreux titres à succès. Des morceaux bien foutus ai-je envie de dire !

Suite à cet album, le groupe recevra beaucoup de critiques, des bonnes et des mauvaises, comme d’habitude. Il sera surtout comparé au groupe Nirvana, parce que la presse ne connait que ça dans le grunge.
En 1996, Steve Albini -Celui qui a aussi produit " In Utero " de Nirvana- va produire leur deuxième album: " Razorable Suitcase ".

Ce deuxième opus aura moins de succès que le premier.
Les fans reprochent à cet album d’être trop similaire au premier, pas assez original, …
Mais on trouve tout de même de bons titres comme " Swallowed ", par exemple.

En ’97, ils vont tenter de se taper un bon trip avec un album de remix : "Deconstructed". Malheureusement, c’est un navet non seulement musical mais aussi commercial ! Le groupe se rend compte qu’ils ont bien, excusez mon vocabulaire, « merdé » sur ce coup là !
Mais c’est dans ces mêmes années que le chanteur va séduire la jeune Gwen Stefani qui deviendra par après la future mère de son enfant.
En ’99, Bush va faire une petite performance au festival de Woodstock, mais comme vous le savez bien, ce festival était un véritable chaos même si leur performance n’était pas si mal. (Les festivaliers avaient mis le feu partout un peu plus tard). Le charisme du chanteur aide beaucoup dans les performances avec les petites minettes dans le public qui poussent des cris d’orgasmes et qui s’évanouissent au moindre clin d’œil de ce sacré Gavin.



Le groupe s'entête toujours dans cette idée de mettre un peu d’éléctro dans leur musique et sortira la même année que le festival, " The Science of Things".
Ce n’est toujours pas bon. Le public n’accroche pas. L’album n’apparaît même pas dans les charts, aucun titre de cet album ne vaut vraiment la peine. On ne retrouve plus le côté grunge de Sixteen Stone mais on entre dans un style "pop rock". Même si quelques rares titres comme " The Chemicals between us" restent sympathique, l’album n’a pas de succès.
Enfin, ils décident de revenir en arrière et de retrouver le son qu’ils avaient au départ.
C’est en 2001 que " Speed Kills " sera prêt à être entendu par les fans mais cette même année se dérouleront les attentats du 11 septembre. Et ce nouvel album posera problème par rapport à cet événement tragique étant donné que la pochette aura une image : une ombre d’avion...

Catastrophe, on efface tout, et on recommence ! On met une nouvelle photo sur l’album " Golden State " et le titre " Speed Kills " devra désormais s’appeler `" The people that we love "
Bush avait enfin compris qu’il fallait revenir au même style que " Sixteen Stone ". Même si personnellement, je trouve que c’était un bon album, il n’a toujours pas de succès.

Les petits lardons en ont marre et décident d’arrêter.

En 2005, ils sortiront, histoire de se faire un peu de thune avant de se poser tranquillement, un best of " Zen X Four ".
On voit encore Gavin dans les magasines People avec sa Gwen Stefani et son gosse mais des autres membres, pas un mot, ils retournent à l'anonymat le plus total... Ils auraient peut-être du aussi se trouver une star des magasines people pour rester connus… Gavin s’occupera aussi de certaines bandes originales de films en créant le groupe Institute .
En clair, le premier album en valait vraiment la peine. Les suivants avaient de moins en moins de succès au fil des années.

Petite playlist des titres sympas de BUSH :

- 40 miles from the sun
- The Chemicals between us
- Mouth
- Greedy Fly
- Everything Zen
- The people that we love
- Swallowed
- Glycerine
Par Bibs - Publié dans : Fiche Artistes
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Jeudi 21 mai 4 21 /05 /Mai 13:34
Aujourd’hui, je vais vous parler de l’album d’un groupe que j’ai découvert il y a à peu près deux ans au Parc des Princes en première partie du concert de Muse. Bien que j’aie adoré le concert dans sa totalité, cette première partie a été pour moi la meilleure partie. Il s’agit de Biffy Clyro.



Biffy Clyro est un groupe écossais, composé du chanteur et guitariste Simon Neil, du bassiste James Johnston et du batteur Ben Johnston, son frère jumeau. La batterie est fortement présente dans leurs compositions et pendant que Simon Neil chante, les jumeaux font de même en chœur ce qui donne un très bel accompagnement.

On entre maintenant dans le vif du sujet avec Blackened Sky (2002), leur premier album. Pour bien suivre, veuillez vous munir de deux bouteilles de bière par personne.



Blackened Sky, c’est un ensemble de courtes chansons de 3 à 5 minutes. On a parfois des musiques lentes et douces, et tout à coup ça devient un truc de bourrin avec des tas de distorsions. Ca commence comme ça :

Joy.Discovery.Invention (3’40)
Un début de musique très calme, mais il ne faut pas trop s’y fier car le rythme et le son se mettront à monter pendant la chanson. Ca y est, la première bouteille de bière est ouverte. La chanson est assez représentative de l’ensemble de l’album. C’est un bon titre pour commencer en douceur un véritable bon moment de rock. Pour écouter, c’est ici

27 (3’28)
Une chanson qui ressemble à la première dans les différentes phases, mais avec un refrain qui se transforme en une belle gueulante des trois membres du groupe ! Quand je dis « gueulante », je ne parle pas du sens des mots, je parle de gueuler. Mais c’est une gueulante plaisante ! Veuillez cliquer

Justboy (4’23)
Celle-là, c’est une merveille ! Un ensemble de différents sons et effets qui donnent une impression d’écho et un sentiment d’invincibilité. Quand on a tout ça accompagné de rock, on ne peut rien demander de mieux ! Je ne m’en lasse pas.

Kill The Old, Torture Their Young (6’13)
C’est la plus longue chanson de l’album. Enfin… si on peut vraiment dire qu’elle soit longue… Bref, un petit morceau qui commence en bourrin. Le rythme ralentit très vite, puis varie légèrement pendant la chanson. La musique est un peu endormante et le chant est très haut, comme si Simon Neil voulait se faire passer pour un enfant. Heureusement, tout redevient normal au bout d’un moment. La fin est très bien faite. C’est par ici

The Go-Slow (4’00)
Chanson pas vraiment plus lente que les autres, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser... Simon Neil se remet à crier, il doit vraiment aimer ça ! Cette chanson est une perpétuelle alternance de parties douces et d'autres plus rapides.

Christopher’s River (4’10)
C’est le petit instant détente, on a droit à une musique harmonieuse qui indique qu’il va bientôt falloir décapsuler une nouvelle bouteille de bière. Le tout est bien ficelé, et la légère montée du son rappelle les premières chansons. La fin est cependant un peu trop répétitive à mon goût.

Convex, Concave (4’30)
Une superbe chanson qui permet d’entamer la deuxième bouteille de bière en douceur. Une belle mélodie accompagnée de sons rock qui ne la perturbent pas d’un poil. Les chœurs sont magnifiques. La voici

57 (3’22)
C’est celle que je préfère. Elle ressemble un peu à 27 et Justboy. Cette chanson m’a fait voyager dans ma tête dans des décors magnifiques. Le ralentissement à la fin laisse une très belle impression. J’espère que vous allez l’apprécier aussi.

Hero Management (4’47)
Cette chanson n’est pas la plus exceptionnelle, mais les solos sont vraiment très bien joués. Je n’ai pas pu m’empêcher de secouer la tête dessus. J’ai même renversé un peu de bière, regardez !

Solution Device (3’20)
Une chanson que j’ai trouvée surprenante, mais je serais incapable de vous dire en quoi. On a un son qui varie en intensité durant tout le morceau. L’ensemble est très bien fait, mais je vous laisse écouter pour en juger vous-mêmes.

Stress On The Sky (4’15)
Une chanson très bourrin où les membres crient encore et pour leur plus grand plaisir (et le notre aussi). Mais tout ceci ne dure qu’un temps. Ensuite vient une mélodie lente, puis le bourrin reprend et là c’est encore mieux qu’au début. Les chœurs sont excellents ! Ecoutez vous-mêmes

Scary Mary (3’07)
On finit la bière et l’album en douceur avec cette chanson où la mélodie est belle et très bien chantée par Simon Neil. Elle est reposante et très agréable. Parfaite donc pour faire de beaux rêves ! C’est la chanson la plus courte.

En résumé, on est en présence d'un excellent album que j’ai beaucoup apprécié ! On trouve à la fois des passages posés et des passages un peu plus mouvementés, le tout accompagné d’un beau son rock et de chœur très bien réussis. Aucun titre ne m’a déçu, c’est tout à fait à mon goût.

Eh mais … il n’y a déjà plus de bière ?
Par Beruh - Publié dans : Chroniques d'Album
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Mercredi 20 mai 3 20 /05 /Mai 13:32

Aujourd'hui je vais vous parler d'une basse mythique.
Plus qu'une basse, c'est une légende, une perle et un son unique, je parle bien entendu de la StingRay !



Commençons par un petit point historique.
Dessinée par Tom Walker et Léo Fender (oui, le créateur des Fender lui même !) pour être une amélioration, mais surtout une évolution active de la Fender Precision, elle fut mise sur le marché en 1976 par MusicMan, la nouvelle marque de Tom Walker, et non sous la marque Fender, comme c'était prévu. Des différents entre nos deux génies les forcèrent à se séparer.

Walker continua donc de son coté la conception de cette basse, sous le nom de StringGray. Cette basse avait un son incroyable pour l'époque (et qui l'est toujours), d'un micro humbucking actif à double bobinage s'égalisant sur trois bandes, alors que la norme à l'époque était d'une bande (middle) ou à la limite de deux (bass&middle) et ce fût la StingRay qui récolta tout le succès.

Transition vers le point technique.
Comme je l'ai dit, avec seulement un micro, la StingRay délivre un son incroyable qui s'explique aussi par le bois de la guitare, qui est de l'érable intégral, que ce soit le corps, le manche ou les frettes. On notera aussi l'apparition d'un système pré-amplifié qui donne un son beaucoup plus présent, plus vibrant à la basse, c'est la naissance des basses actives (celles dont on entend distinctement le son dans la musique) [Merci Abel]. Bien entendu, le manche est vissé et non collé, et, point non négligeable, le sillet fait 4,1cm (la mesure de l'époque), la StingRay malgré l'évolution reste un classique, et ça c'est bon.

Quelques artistes qui utilisent la StingRay.
Flea en est un grand représentant, le son de la basse étant fait pour sa façon de jouer, du rock au funk (Red Hot Chili Peppers), Bernard Edward (surtout connu pour son parcours solo mais aussi bassiste de Chic), Louis Johnson qui n'a jamais joué que sur StingRay (The Brothers Johnson) et bien d'autres.

Et maintenant, le son !
Louis Johnson - Slapping
Dieu, quel son
Doué le garçon

Alors, vous la voulez ?

(Elle ne coute que 2749€)

Par Again
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Mardi 19 mai 2 19 /05 /Mai 13:35
Il était une fois, dans un petit village dans le sud de la France qui ne compte pas plus de mille habitants, trois jeunes gens (enfin je ne sais pas si à 35 ans on est toujours jeunes...) qui s'ennuyaient un peu de tout.
Trois jeunes gens qui en avaient marre de faire de la musique trop sérieuse, marre de réfléchir, marre de la société et de ces formules de politesses qu'on est obligé d'appliquer à longueur de journée, dans une entreprise qui sent pas bon où il y a beaucoup de bruit, pour des chefs qui nous saoulent à nous crier dessus parce qu'on est une belle merde tout en bas de l'échelle hiérarchique !

Alors ils décident d'un commun accord de mettre en suspens (enfin presque) leurs projets parallèles pour vider tout ce qu'ils ont dans leurs sacs à caca !
Ils se sont donné rendez-vous dans dix ans (ah non c'est pas ça...) chemin des Aubions dans un garage en campagne loin de tous ces connards d'êtres humains hideux, de la pollution et de la grippe mexicaine !

Pas d'influence particulière, ils ont juste décidé de faire du punk avec une touche de grind histoire de ne pas trop renier leur véritable influence (en fait c'est plus fort que eux).

Le principe est simple : trois riffs (bon allez, j'exagère : deux et demi), une batterie à fond (enfin presque, pour ne pas tomber dans le grind), et des cris (enfin un chant improvisé avec des paroles improvisés).

Généralement les paroles, c'est pas n'importe quoi ! Très spirituel et réfléchi, je cite « ta grand mère est un pédé et ton grand père est un SS » !

Ce texte est tiré de leur tout premier single « Enculer d'ta mère », sorti au milieu des années 2001 et qui a fait un carton. Numéro 1 pendant plusieurs mois dans les charts américains et numéro 1 des ventes encore aujourd'hui... Un véritable exploit !


Après ça, les membres se sont séparés avec une grosse fortune en poche qu'ils ont tout dépensé dans les putes, la drogue et les tapis de bain !

Aujourd'hui, ils se reforment pour notre plus grande joie et surtout pour celle de leur porte-feuille bien vide (un peu l'inverse de leur couille bien pleine, puisqu'il n'y a plus d'argent pour aller chez les putes).





Et puis bien entendu un petit myspace, le bon vieux myspace de familles !
Par Quietus - Publié dans : Groupes de RCKiens
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Samedi 16 mai 6 16 /05 /Mai 10:24
Je viens vous parler aujourd’hui de mon dernier coup de cœur pour la magnifique Shara Worden Alias My Brightest Diamond que j’ai vraiment découvert par hasard.



Ce petit brin de femme, originaire de New York, débute sa carrière très tôt. Bercée par l’univers Jazz, et musique classique de ses parents, déjà toute petite Shara Worden veut devenir chanteuse. Après quelques études, et quelques expériences musicales, sans sortir de l’ombre, elle fait la connaissance de Sufjan Stevens qui marque un virage décisif dans sa carrière en ayant l’opportunité de faire sa tournée, elle tient la guitare au sein des Illinoisemakers.
Elle lance alors son projet personnel My Brightest Diamond en 2006 en enregistrant son premier album Bring Me The Workhorse sur le label de Stevens.


Et là c’est la claque, on y découvre un mélange subtil de folk, d’indie et de pop, extrêmement bien écrit pour un premier album, on est envoutée dès la première écoute par les textes très fins et les mélodies savoureuses. Elle est comparée entre autre à Jeff Buckley et P.J. Harvey d'un point de vue technique je rajouterais car l'univers est totalement différent de ces deux artistes.
C’est là que le hasard fait bien les choses, car j’ai découvert cet album en tombant sur une pub de parfum qui utilise un des titres, que j’affectionne énormément j’ai nommé Golden Star. Un vrai bijou qu’on ne se lasse pas d’écouter.

En 2007 sort un disque de remix sous le nom de Tear It Down, à vrai dire je m’attendais à quelque chose de décevant je ne sais pas pourquoi, généralement ce n’est pas ma tasse de thé les remixes, et je trouve que malheureusement la plupart du temps ça gâche le morceau original. Je vous rassure ici ce n’est pas le cas.


On redécouvre totalement l’album Bring Me To The Workhorse sous un autre jour, alliant la voix magnifique de Shara Worden avec de l’electro, du minimaliste, et des trucs trop perchés pour que je pose un style dessus (oui oui j’ai une connaissance très limitée dans le genre), tout ça sans tomber dans le kitsch je précise, c’est encore un pari réussit pour la jeune New Yorkaise et ça renforce ma jubilation pour avoir découvert une perle pareil.

En 2008 sort son second album A Thousand Shark’s Teeth pourtant enregistré dans la foulée du premier album soit deux ans auparavant. Je mets ça sur le compte du label de Stevens qui a laissé l’opportunité aux auditeurs de digérer le premier album. Je pense qu’une sortie trop hâtive aurait fait de l’ombre pour un des deux albums qui forment indubitablement un ensemble.



Elle est ici accompagnée d’un quartet de cordes, et le talent est toujours au rendez-vous. On y retrouve non sans un grand plaisir les ingrédients qui ont fait du premier album quelque chose d’exceptionnel avec une note plus sombre que son prédécesseur. Nous sommes ballotés entre des moments d’accalmies et de rages intenses sans jamais tomber dans le « sur joué » de cette Diva, sombre et magnifique. Le Rock est plus présent et certains titres sont comparables à l'univers de Björk si je dois la comparer à une artiste. Elle nous livre encore une foi un petit bijou qui l’a fait rentrer dans ma très longue liste de groupes favoris. Un honneur pour elle… Bon Ok.





Elle a notamment participé à quelques titres du groupe de rap « Indie »
Jedi Mind Tricks.

Je vous laisse découvrir
son site très complet.
Quelques videos : Dragonfly
  Disapear  Golden Star  -  Inside a Boy

Son Myspace


auteur : Placid.
Par PlaCid - Publié dans : Fiche Artistes
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Vendredi 15 mai 5 15 /05 /Mai 13:39


Ils sont uniques dans leurs genres nos « bikers »…

La caricature classique qu'on peut avoir d’eux, c'est surtout celle de grands gaillards aux cheveux longs, la barbe sous toutes ses formes, des tatouages étalés sur tout le corps, ainsi qu’une tenue se composant de pantalon généralement en cuir, des t-shirts déchirés avec des têtes de mort, un épais blouson venant couvrir le tout. Sans oublié les bottes de moto, voire carrément les santiags !
De la classe ils en ont nos bikers ! En général, On les associe avec les bons vieux groupes rock : AC/DC, ZZ Top, Lynyrd Skynyrd, Metallica, Motörhead

On a aussi cette image poétique d’eux dans les bars, à s’imbiber des litres de Jack Daniels, fumant comme des turcs leurs paquets de Malboro, à se mettre sévèrement sur la gueule dans d'interminables bagarres pour un "oui" ou pour un "non" (voire un "peut-être"), sans oublier toutefois de jouer les séducteurs avec la gente féminine...

Si ce n’est pas une vie ça, les mecs !

Mais bon il y aussi le côté spirituel dans cette vie de voyageurs…

La moto en soi, est synonyme de liberté.

La moto procure outre le plaisir de rouler une volonté de se distinguer de la norme. Elle offre ce sentiment de danger qui donne un peu de piment à la vie. Pas de responsabilité,aucun devoir, seul compte la route !
Le style de vie et de comportement du « Biker » peut être interprété comme le rejet d'une grande partie des notions conventionnelles de la société…
Ces motards ne cherchent que des sensations fortes et préfèrent se déplacer en groupe.

Quelques gangs de motards sont connus dans le genre :



Les plus célèbres sont les
Hells Angels ; Gang de motard originaire de la Californie qui parcourait les routes depuis le début des années ’50, ils se sont surtout fait connaître du reste du monde comme étant le service d'ordre musclé de plusieurs concerts des Rolling Stones en ’69, notamment celui où au lieu de calmer la foule, ils déclenchèrent bagarre sur bagarre au grand dam de Mick Jagger et de son groupe, jusqu'au dénouement tragique que tout le monde connait...

Autre groupe de motards, les
Outlaws, qui lui remonte dans les années ’30 déjà. Mais évidemment ils n’avaient pas la même allure que ceux que l’on connaît maintenant. La majorité des membres des Outlaws viennent de Chicago. Leurs rivaux principaux sont les Hell’s Angels.
Ou encore les Bandidos, les Black Pistons, les Rockers, etc…

Tous malgré leurs rivalités qui dégénèrent parfois en véritables guerres ont un point commun: leur moto de prédilection reste la fameuse
Harley-Davidson’s. Chaque gang a bien évidemment ses propres couleurs, ses propres patches sur leurs vestons en cuir avec logos les représentant et autres coquetteries de loubards... Leurs gouts musicaux varient, mais restent cependant dans la catégorie "musique virile", quant à leur activité professionnelle, leur "business"...
Il est malheureusement souvent associé à la grande criminalité: Trafic d’armes, de drogues, prostitutions …

La réalité casse un peu l'image de prime abord poétique de ces éternels voyageurs qui sont bien loin d'être des "chevaliers errants", comme Lorenzo Lamas dans la série qui berça l'enfance de BLC, "Le Rebelle".


En tout cas, c'est cette image d'Epinal que je garde moi, des motards.

Une image que l’on aperçoit dans quelques films comme : Easy Rider, Long Way Round, Long Way Down, Wild Hogs( ouais un peu particulier ce film…), etc.

Ce que j’envie surtout chez eux c’est leur style de vie, le fait de voyager constamment sur les routes, mener la belle vie sans aucune responsabilité et prendre un recul par rapport à la société dans laquelle on vit.

Je me vois bien porter une tenue en cuir, parcourir la route 66 en Harley et finir mes soirées au Jack Daniels dans un motel pourri en plein milieu d’un désert du Nevada.

Vous en pensez-quoi ?

Assez rock’n’roll comme style de vie... n’est-ce-pas ?
Par Bibs
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Jeudi 14 mai 4 14 /05 /Mai 13:46
Je n'arrive pas à détester, ni à aimer The White Stripes !!!

Il y a deux mois, j'ai récupéré l'intégrale de The White Stripes, histoire de me faire une réelle idée sur ce groupe : bah je n'arrive pas à détester, ni à aimer !!!

En écoutant les albums, je me dis "cool, ils ont de bonnes influences blues et rock, ça s'annonce bien". Bah en fait non, ce n'est pas si simple.

Pour les influences, on a du rock des 60's, du blues, de la country et limite du hard rock sur certains morceaux. J'entends des riffs de Velvet, de Bowie, de Muddy Waters et compagnie, et c'est quand même sympa. Mais ce n'est jamais que de la copie de trucs qui marchent et même ça ils le font mal ! Merde, pourquoi avoir de telles influences et faire quelque chose d'aussi mauvais ?

Coté concept, on nous la joue couple sur scène... un mec, une nana... fatalement je pense de suite à ça, mais non. Même de loin, très très loin. C'est mou, il manque un truc, une étincelle pour tout faire partir. On a l'impression qu'ils doivent tellement mal baiser que ça se ressent dans leurs chansons !!!

Merde quoi ! Un couple qui joue ensemble, ça doit tout faire péter, on doit ressentir la patate de leur amour ou la haine réciproque, comme pour Battle of Mice. (Pour ceux qui connaissent pas : cliquer ici) Mais là on a l'impression que c'est un couple de 70 ans devant leur verveine : papy a des poussées de viagra de 30's et mammy cherche l'orgasme mais trouve pas les piles du vibro.

Passons maintenant à la voix...

Dilemme dilemme ! C'est souvent le gars qui chante... C'est bof. Il a une voix aigüe qui donne bien, mais on a l'impression qu'il s'est coincé les couilles dans la porte et que le chat, de l'autre côté, fait ses griffes dessus. Pourtant sa voix donne vraiment bien sur certains morceaux de blues, mais sur du rock il peut oublier !!!

Et puis de temps en temps, c'est la nana qui pousse la chansonnette... Dans ce cas-là, c'est pire que tout. Elle a une voix pleurnicharde, qui donne envie de lui en foutre une pour qu'elle la ferme. En gros c'est : "cocotte tu vas derrière la batterie, tu y restes et tu la boucles, tu seras mignonne."

Bilan de tout ça ?

Malgré tous les points évoqués, je n'arrive pas à détester ce groupe. De temps en temps je mets un album dans la voiture et ça passe, mais des fois ce n'est pas possible. Ce qui me frustre le plus c'est qu'ils ont du potentiel, que ça pourrait donner un truc sympa. Mais après 4 ou 5 albums au compteur ça ne risque plus d'arriver. (et puis the Dresden Dolls c'est quand même vachement mieux.)

Des titres pour se faire un avis :

Plat : Hello operator
Blues : Little bird, Death letter
Grosse daube : Seven nation army.
Ça décolle puis plus rien : there's no home for you here, Hypnotize.
Un bon gros rock (une erreur ?) : Blue orchid
La pleurnicharde : in the cold cold night
Par Ahpuch - Publié dans : Fiche Artistes
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Lundi 11 mai 1 11 /05 /Mai 13:47
Il y a quelques jours, dans un éclair de génie (ou pas) je me suis demandée d’où venait le rock’n’roll…
Non, non ! Ne vous méprenez pas ! Je ne parle pas de Glenn Miller ou du King mais bien du terme « Rock’n’roll ».
Alors pour ceux qui ne le savent pas encore, petite leçon de culture générale…

Premièrement, rock’n’roll est un mot d’argot qui est apparu dans les années 30 et qui voulait dire copuler, hurler de plaisir et après, se fumer une clope à deux au lit…En gros, faire l’amour !

La désignation musicale rock’n’roll apparaît de façon générale dans les années 50. Cette musique est un dérivé du blues, le rythme étant binaire et non ternaire et le tempo plus soutenu. Bref…
La désignation « Rock’n’roll » a d’abord été utilisée pour distinguer les noirs des blancs car les deux « races » ne pouvaient pas partager la même maison de disque. Et oui, alors que nous les blancs faisions du rock, les blacks eux, faisaient du rhythm and blues… Deux désignations pour un même genre musical ! (Moi qui pensait que la musique était fédératrice)… Les années passant, les deux termes ont fini par désigner deux genres différents…

La première utilisation à sens large du mot rock’n’roll (pour black and white) a lieu lors de l’émission radio « Moondog’s rock’n’roll party ».



L’émission est alors animée par le DJ Alan Freed, le premier blanc à avoir soutenu les noirs jouant du « rock ». Il a d’ailleurs signé quelques textes de chansons de Chuck Berry.


Aujourd’hui, le rock’n’roll désigne plus qu’un genre musical. C’est une culture, une philosophie, un art de vivre…
Par Mitouille
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Dimanche 10 mai 7 10 /05 /Mai 13:40

Un groupe français bien spécial, que j'ai découvert par hasard en 2006 sur le net : Les Havrais.



Mais qui mieux qu'un groupe pour se présenter ? Partant de cette idée et prenant mon courage à deux mains, je les ai contactés et ils ont bien voulu m'accorder une interview.


Ahpuch : Bonjour, pourriez-vous me faire un historique de votre groupe ?
Olivier : Les Havrais sont nés en 2004 de l'imagination du guitariste (Damien) et du chanteur (moi-même).
C'est au lycée que nous nous sommes rencontrés : je passais à côté du "local musique" quand j’ai entendu un sublime solo de guitare. Le fameux soliste, c’était Damien, que j’ai décidé d’intégrer dans mon groupe de l'époque : Insomnie. Pour des questions de santé auditive, on a décidé de quitter le groupe.
Ensuite, avec Damien, on a passé plusieurs années à composer des musiques géniales que nous n’avons pas eu l’idée d’enregistrer, et qui ont donc disparu purement et simplement (c’est franchement dommage). C’est alors que nous avons décidé de monter un groupe et d'enregistrer notre génie créatif.
Après avoir failli nous appeler "Pantemor", on a choisi de s'appeler tout simplement "Les Havrais" pour signifier notre amour pour notre ville natale.
On a enregistré deux albums (« Havrais Dires », « l'Album de la Maturité ») avant d’enrôler un bassiste (Marco), un batteur (Tom) et une chanteuse (Sandra… puis Léa… puis Ophélie… et enfin Jinyy) avec lesquels nous avons commencé à répéter en vue de nos futurs concerts.
Nous venons de terminer notre troisième album : « il était une fois ».


Habitez-vous tous au Havre ou y a t il un(e) dissident(e) ?
Les Havrais : Nous habitons tous le Havre et nous en sommes fiers !


Je ne peux faire autrement que de parler de votre ville : Le Havre. Êtes-vous tous originaires de cette ville ? Comment vous est venu cette adoration ?
Les Havrais : Nous sommes tous originaires du Havre, ville qu’on ne quitterait pour rien au monde : la plage en centre ville, les filles en rose, la frite à Victor et la Taverne Paillette.


En voyant l'entrée de votre site web et n'habitant pas au Havre, je ne peux m'empêcher de vous poser LA question : que vous ont fait les Rouennais ?
Les Havrais : Il existe depuis toujours une rivalité entre Rouen (préfecture) et le Havre (sous-préfecture) qui sont deux villes de même taille mais que tout sépare. C’est de cette rivalité qu’est né le groupe et certains de nos textes s’en inspirent ironiquement.





Depuis quel âge jouez-vous et chantez-vous ?
Olivier : depuis la naissance
Damien : depuis mes 6 mois
Marco : depuis que je fais partie du groupe
Tom : je compte bientôt m’y mettre
Jinyy : hein ?

Quels instruments utilisez-vous principalement ? (Marque, série…)
Damien joue sur une Ibanez S520EX et un Line 6 POD XT Live
Olivier chante dans un micro casque
Jinyy chante dans le même micro (quand Olivier veut bien lui prêter)
Marco joue sur une basse noire
Tom tape sur la batterie du Cabaret Electric (nos studios de répétition)





Dès l'écoute de votre premier album "Havrais dire …", sortit en 2005, on sent de nombreuses influences musicales, qu'elles soient métal (death, grind, heavy), rock, voir folk avec le violon sur des morceaux comme "Alizée" et "les gothiques ont des tics". Pourriez-vous me dire quels groupes ont bercé votre adolescence ?
Olivier : Schubert, Type O Negative, les Wampas, Bashung, Christophe, Bartok et Michael Jackson
Damien : Megadeth, Satriani, Steve Vai, Porcupine Tree, Pain of Salvation, Didier Mozart
Marco : Dream Theater, Symphony X, Emperor
Tom : Metallica
Jinyy : Pantera, Gojira, Motorhead, Massive Attack, Chopin


Le premier album contient 24 morceaux (dont les interludes), ce qui est rare pour un groupe. Comment et pourquoi avoir fait le choix d'autant de compositions dès le début ?
Olivier : on n’avait pas encore pensé à faire un album quand on s’est aperçu qu’on avait déjà enregistré les 24 chansons. On a donc tout gravé sur un CD, on a dessiné une jolie pochette et voilà le résultat.


Comment vous est venu l'idée de faire des textes aussi second degré et qui vont tellement bien avec votre musique ?
Olivier : les textes sont écrits lors des enregistrements pour les besoins de la musique : nous n’y accordons que très peu d’importance, le but étant principalement de faire bouger et de faire chanter le Havre !


Les morceaux comportent de nombreux solos de guitare, notamment celui de "Still Loving You (puissance 10 dans ta face)" qui est mon préféré. Est-ce un hommage à vos groupes d'adolescents ou simplement un amour pour les solos de guitare ?
Damien : j’ai toujours été influencé par la musique instrumentale (Steve Vai, etc.). Le solo de Still Loving You est une sorte d’hommage aux solos de slows de hard rock à la Scorpions.





Vous avez tourné 5 clips vidéo pour le premier album. Pourriez-vous me raconter comment ils se sont déroulés ? Notamment celui dans le bricomarché qui me fait marrer à chaque fois que je le vois.
Olivier : nous n’avions pas vraiment de scénario en tête et nous avons filmé toutes les conneries qu’on imaginait en écoutant nos propres chansons. Damien a ensuite pas mal travaillé sur le montage. Pour le Brico, on préfère entretenir le mystère…


En 2007, vous avez sorti votre deuxième album "Album de la maturité". En le découvrant j'ai eu le plaisir de voir que le son avait évolué, qu'il était plus "propre" par rapport au précédent qui donnait un son "plus authentique". Comment s'est passé cet enregistrement par rapport au premier ?
Olivier : l’enregistrement s’est déroulé exactement de la même façon : c’est juste que Damien a beaucoup progressé entre temps en MAO (Musique Assistée par Ordinateur)


Sur le second album vous avez fait un morceau de rap et même de techno, qui même s'ils surprennent au début reste toujours second degré. Comment est venue l'idée de les faire, au risque de faire hurler votre "fan base" ?
Damien : chaque chanson du deuxième album possède son propre style : on y trouve aussi bien de la country que du métal gothique, du rap ou de la techno.





En écoutant cet album, on découvre une nouvelle facette de votre groupe avec le sublime morceau "Claire". Pourriez-vous m'en parler ?
Olivier : j’ai écrit et composé ce morceau quand j’avais 13 ans pour l’amour d’une fille de mon collège qui avait 12 ans.
Damien : elle s’appelait Claire
Olivier : ce morceau avait déjà été enregistré par mon précédent groupe (Insomnie) et c’est le chanteur d’Insomnie lui-même (KL) qui est venu rechanter cette chanson sur notre album


J'ai remarqué, à mon grand désarroi, que vous n'avez fait aucun clip pour cet album. Était-ce par un manque de moyen, de temps, d'opportunités ou c'est tout simplement "secret défense" ?
Olivier : c’est tout simplement « secret défense »
Damien : on a failli tourner le clip de « Hip Hop c’est Tip Top » mais tout a planté au dernier moment…





Le 3 février 2009 est sorti votre troisième et dernier album "Il était une fois …". A l'heure où nous faisons cette interview je ne l'ai pas encore écouté et en voyant sur votre site web, ce serait un "concept album". A quoi dois-je m'attendre ? Qu'est-ce qui vous a décidé à le faire ?
Les Havrais : Il s’agit d’un album qui raconte l’histoire d’un Havrais qui part sur mer rechercher sa fille kidnappée par des pirates... Il fait toutes sortes de rencontres sur le chemin…
Musicalement, l’album peut paraître plus musical que les précédents : on a cherché à faire des chansons de plus de 2 minutes.


Une semaine après cet album, vous avez ré-ouvert votre site web où l'on peut télécharger gratuitement vos deux premiers albums. Pourquoi les avoir proposés en intégralité et gratuitement ?
Les Havrais : Parce que c’est le meilleur moyen de se faire connaître. D’ailleurs, n’hésitez pas à télécharger les albums et à diffuser les liens vers vos amis.
Nous souhaitons quand même proposer les albums à la vente pour que les gens puissent pleinement apprécie le travail réalisé sur le packaging (il faut savoir que c’est Damien qui réalise toutes les pochettes et les livrets qui les accompagnent) et puis il faut avouer que les répétitions et le matériel nous coûtent cher.





Concernant les concerts que vous avez effectués, à combien en êtes-vous ?
Les Havrais : Trois concerts seulement mais nous préparons chaque concert comme un spectacle à part entière qui se veut à chaque fois différent du précédent.


Ont-ils été faits principalement au Havre ou avez-vous fait une mini-tournée française ?
Les Havrais : Pour l’instant, nos concerts ont eu lieu au Havre mais nous sommes ouverts à toute proposition pour jouer à Rouen ou même plus loin, si tant est qu’on veuille bien nous recevoir.


Quel public avez-vous lors de ces concerts ?
Les Havrais : Des jeunes, des vieux, des noirs, des blancs, des asiatiques… et même des gothiques : tout sauf des rouennais ! La plupart du temps, les gens viennent pour chanter et pour s’amuser. C’est gratuit pour les filles en bikini !


Avez-vous une tournée de prévue pour la sortie de votre dernier album ?
Les Havrais : Évidemment ! Cette tournée est en préparation et nous sommes encore ouverts à toute proposition de concert au Havre ou ailleurs. Nous communiquerons les dates sur le site Internet (www.leshavrais.fr)


Comment voyez-vous votre groupe, est-ce simplement une passion ou arrivez-vous à en vivre ?
Les Havrais : Nous ne vivons pas de la musique et ce n’est de toute façon pas notre objectif. Notre groupe est avant tout une façon de nous amuser et de communiquer cette bonne humeur musicale à notre public.





Pour finir, avez-vous des anecdotes ou un scoop à me donner ?
Les Havrais : Deux clips sont actuellement en préparation dont un qui sortira dans les prochains jours…


Je vous remercie pour m'avoir accordé votre temps et j'espère sincèrement vous voir en concert.

Site web
Myspace



NB : les photographies présentes dans cet article ont été généreusement fournies par le groupe et proviennent de leur dernier concert. Merci à vous !

Par Ahpuch - Publié dans : Interview
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