La Confrérie du Zoulk
La Confrérie du Zoulk
• Qu'est-ce que vous faites au sein de cette confrérie ?
Des courses de poneys, des yayayayaya, des arrêts canettes et vitoulets sauce andalouse (parce que ça va avec tout), la chasse aux katarites, du fist avec la mère du dépeceur de Mons, écouter Do or Die, de l'humour roumain, des imitations de Vercingétorix, assister aux concerts de Sandra Kim ...
• Une rapide présentation ?
"Étrange phénomène, s’il en est, que l’émergence de ce courant que certains qualifieront de musical. Étrange, en effet, car né de nulle part. Ou plutôt, né de l’esprit cocasse d’une bande de copains qui se déchaînent sur un forum après un set de dj remarqué en Angleterre : là, ils assistent à un mix de feu John Peel. L’homme en question mixe de la musique zouk, chose impensable dans toute soirée plus ou moins « normale ».
Cet acte de bravoure de la part de John Peel éveille quelques sentiments au sein d’un groupe de jeunes Belges venus assister au concert :
« Si John Peel mixe du zouk, c’est que le zouk, c’est hype ! »
« Pas du tout, rétorque un d’entre eux, ce qui est hype, pour l’instant, c’est la folk ! »
Ces deux phrases ont à peine le temps d’être prononcées qu’elles fusionnent déjà dans l’esprit d’un troisième larron :
« Mais, alors, un mélange de zouk et de folk, ça doit être hyper hype ! »
Le zoulk était né.
Et avec lui, toute un esprit iconoclaste et je-m’en-foutiste, appel à la résistance face aux nouvelles catégorisations musicales qui vicieusement sévissent au sein des chroniqueurs musicaux du Net et d’ailleurs.
Le zoulk, s’il est encore utile de le rappeler, c’est avant tout un esprit de dérision hors pair, aiguisé aux meilleures lames du cynisme ambiant et prêt à tout pour faire triompher la joie d’une acceptation sans frontière des différences."
• Le mot de la fin ?
Plutôt crever !