Woodstock. C’était il y a 40 ans. [Part 4 — Final Part]
Proposé par §°BibS°§-7080 le 10/01/2009
En 1969, quatre jeunes hommes décidèrent d’organiser un festival de musique afin de faire la promotion d’un nouveau label. Une ferme fut « réservée » et le site était organisé pour d’accueillir 50 000 personnes.

Après neuf mois d’organisation, commencèrent enfin les préparatifs de ce festival légendaire au mois d’août. Ils n’étaient qu’une vingtaine à préparer le site. La scène n’était pas bien large, de plus, les organisateurs avaient oubliés de placer des guichets à l’entrée du festival. C’est alors qu’ils vont installer deux guichets à l’entrée du festival pensant naïvement que cela sera suffisant.
Le matin du 15 août 1969, premier jour du festival, les organisateurs se retrouvent confrontés à une immense et incroyable surprise : Le festival avait accueilli pendant la nuit du 14 et 15 août, plus de 200 000 personnes.
Une surprise qui eut comme première réaction, celle de la panique. Plus rien n’était sous contrôle, les routes étaient bloquées sur des dizaines de kilomètres, plus aucun ticket n’était disponible pour les nouveaux arrivants et vu le nombre de festivaliers, le nombre de facilités était insuffisant. Étant donné que les routes étaient bloquées, certains artistes prévus pour les premières performances n’étaient pas présents, certains alors, arrivèrent par hélicoptères.
Le premier qui monte sur scène est Richie Havens.


En 1969, quatre jeunes hommes décidèrent d’organiser un festival de musique afin de faire la promotion d’un nouveau label. Une ferme fut « réservée » et le site était organisé pour d’accueillir 50 000 personnes.

Après neuf mois d’organisation, commencèrent enfin les préparatifs de ce festival légendaire au mois d’août. Ils n’étaient qu’une vingtaine à préparer le site. La scène n’était pas bien large, de plus, les organisateurs avaient oubliés de placer des guichets à l’entrée du festival. C’est alors qu’ils vont installer deux guichets à l’entrée du festival pensant naïvement que cela sera suffisant.
Le matin du 15 août 1969, premier jour du festival, les organisateurs se retrouvent confrontés à une immense et incroyable surprise : Le festival avait accueilli pendant la nuit du 14 et 15 août, plus de 200 000 personnes.
Une surprise qui eut comme première réaction, celle de la panique. Plus rien n’était sous contrôle, les routes étaient bloquées sur des dizaines de kilomètres, plus aucun ticket n’était disponible pour les nouveaux arrivants et vu le nombre de festivaliers, le nombre de facilités était insuffisant. Étant donné que les routes étaient bloquées, certains artistes prévus pour les premières performances n’étaient pas présents, certains alors, arrivèrent par hélicoptères.
Le premier qui monte sur scène est Richie Havens.

Richie avait une peur bleue de monter sur cette scène et de chanter devant cette immense foule. Mais il prit son courage à deux mains et ouvrit le festival avec une chanson intitulé : « Handsome Johnny ».
Une chanson racontant l’histoire de Johnny qui est soldat dans différentes guerres, qui s’étaient déroulées dans un passé plus ou moins récent, ainsi que dans celle qui se déroulait au moment même où il chantait. La deuxième chanson qu’il interprète est intitulée : « Freedom » (Liberté). Une chanson qui va faire lever le public, un public sage et enthousiaste.
Suite à cette première performance, les organisateurs annoncèrent au public que le festival était devenu gratuit. Ils ajoutèrent que les festivaliers avaient donné au festival plus de valeur qu’il ne devait avoir au départ et donc, plus de valeur qu’un simple dollar.
Une chanson qui marquera ce festival sera celle de Country Joe McDonald : « I Feel Like I’m Fixin’ to Die Rag ». Une chanson marquante et horriblement vraie.
Une grande performance eut lieu à la fin de la journée.
Une chanson racontant l’histoire de Johnny qui est soldat dans différentes guerres, qui s’étaient déroulées dans un passé plus ou moins récent, ainsi que dans celle qui se déroulait au moment même où il chantait. La deuxième chanson qu’il interprète est intitulée : « Freedom » (Liberté). Une chanson qui va faire lever le public, un public sage et enthousiaste.
Suite à cette première performance, les organisateurs annoncèrent au public que le festival était devenu gratuit. Ils ajoutèrent que les festivaliers avaient donné au festival plus de valeur qu’il ne devait avoir au départ et donc, plus de valeur qu’un simple dollar.
Une chanson qui marquera ce festival sera celle de Country Joe McDonald : « I Feel Like I’m Fixin’ to Die Rag ». Une chanson marquante et horriblement vraie.
Une grande performance eut lieu à la fin de la journée.

Joan Baez monta sur scène. Avant de commencer, elle parle au public de son mari (le mari de Joan Baez, David Harris, objecteur de conscience, fut envoyé en prison après avoir refusé d’aller à la guerre), elle les rassure en disant qu’il se porte bien ainsi qu'elle et son futur bébé, elle est enceinte.
Enfin, elle débute avec la chanson « Joe Hill », ensuite elle continue avec « Sweet Sir Ghalad » qui est en réalité une prière. On peut alors considérer l’interprétation de cette chanson comme une prière quotidienne. Joan Baez était seule à chanter, accompagnée de sa guitare sèche devant un public de près de 500 000 personnes dans un silence total. Un spectacle assez impressionnant à voir.
Durant ce festival, une pratique qui commença à avoir du succès était le Yoga. Des séances de yoga étaient organisées par des jeunes. Ceux-ci expliquaient que ces séances pouvaient avoir le même effet que la drogue, juste en pratiquant les exercices, mais que ceux-ci avaient un meilleur impact sur la santé. Ainsi avaient-ils des exercices de respiration et des séances de Tai-chi afin de se détendre et de tous se retrouver dans un état de « Peace & Love ».
Une entente générale s’était installée durant ces trois jours. Il n’y avait pratiquement aucun problème de violence, il n’y avait aucune arme et tout le monde s’entraidait.
Étant donné que les organisateurs n’avaient pas prévu autant de monde, ils n’avaient pas prévu assez de nourriture. Les habitants de la région firent des collectes d’aliments pour nourrir les jeunes.
Malencontreusement, tout le monde n’était pas enchanté par ce rassemblement contre la guerre. Plusieurs habitants, trouvaient cela scandaleux. Ils trouvaient que c’était honteux que les jeunes dormaient dans les champs et d’autres pensaient que manifester contre la guerre était anti-américain.
En ce qui concerne l’aide extérieure, de nombreux bénévoles arrivèrent au cours de ces trois jours afin de venir en aide à ces jeunes. Plus de quarante-cinq docteurs arrivèrent bénévolement, les militaires ont permis aux artistes d’arriver sur place par hélicoptère.
Malheureusement le festival a connu trois morts (overdose, maladie et accident). Mais heureusement, l’évènement a connu aussi des moments de pure joie. Deux femmes ont accouché et plusieurs demandes en mariages se sont faites à partir de la scène par l’intermédiaire des organisateurs.
Les festivaliers ont eu l’honneur de recevoir la visite du propriétaire de la ferme qu’ils avaient envahie qui leur a dit :
« Vous avez prouvé quelque chose au monde. Vous avez prouvé qu’un demi-million de gosses peuvent se rassembler pendant trois jours juste pour s’amuser et écouter de la musique ».
Le deuxième jour du festival fut ouvert par la performance du groupe de Jefferson Airplane. Cette seconde journée fut marquée aussi par l’interruption d’Abbie Hoffman lorsque les « Who » performait. Ce jour fut aussi assez remarquable à cause de la présence de la chanteuse de blues, Janis Joplin.
Le troisième jour devait être le dernier, le 17 août, mais les conditions climatiques ont donné lieu à un quatrième jour de festival. Le troisième jour avait à l’affiche le célèbre Joe Cocker. Mais directement après l’interprétation de la chanson : « A Little Help From my Friends » une tempête éclata. Une catastrophe qui fut étonnement bien gérée par les organisateurs. Mais cette tempête à fait que le concert a dû être interrompu pendant plusieurs heures.
Lorsqu’aucune musique n’était interprétée sur scène, elle était produite par les festivaliers à l’aide de boîtes de conserve et d’autres types de déchets.
Enfin lorsque les inconvénients climatiques furent terminés, le festival reprit.
Enfin le dernier jour, lundi 18 août, la jeune Amérique eut droit à l’hymne national américain interprété par Jimi Hendrix.
Celle-ci fut transformée avec des notes spécifiques de guitare qui imitaient des bruits de bombes. Une belle représentation des États-Unis…
Voilà, l'histoire de Woodstock.
Enfin, elle débute avec la chanson « Joe Hill », ensuite elle continue avec « Sweet Sir Ghalad » qui est en réalité une prière. On peut alors considérer l’interprétation de cette chanson comme une prière quotidienne. Joan Baez était seule à chanter, accompagnée de sa guitare sèche devant un public de près de 500 000 personnes dans un silence total. Un spectacle assez impressionnant à voir.
Durant ce festival, une pratique qui commença à avoir du succès était le Yoga. Des séances de yoga étaient organisées par des jeunes. Ceux-ci expliquaient que ces séances pouvaient avoir le même effet que la drogue, juste en pratiquant les exercices, mais que ceux-ci avaient un meilleur impact sur la santé. Ainsi avaient-ils des exercices de respiration et des séances de Tai-chi afin de se détendre et de tous se retrouver dans un état de « Peace & Love ».
Une entente générale s’était installée durant ces trois jours. Il n’y avait pratiquement aucun problème de violence, il n’y avait aucune arme et tout le monde s’entraidait.
Étant donné que les organisateurs n’avaient pas prévu autant de monde, ils n’avaient pas prévu assez de nourriture. Les habitants de la région firent des collectes d’aliments pour nourrir les jeunes.
Malencontreusement, tout le monde n’était pas enchanté par ce rassemblement contre la guerre. Plusieurs habitants, trouvaient cela scandaleux. Ils trouvaient que c’était honteux que les jeunes dormaient dans les champs et d’autres pensaient que manifester contre la guerre était anti-américain.
En ce qui concerne l’aide extérieure, de nombreux bénévoles arrivèrent au cours de ces trois jours afin de venir en aide à ces jeunes. Plus de quarante-cinq docteurs arrivèrent bénévolement, les militaires ont permis aux artistes d’arriver sur place par hélicoptère.
Malheureusement le festival a connu trois morts (overdose, maladie et accident). Mais heureusement, l’évènement a connu aussi des moments de pure joie. Deux femmes ont accouché et plusieurs demandes en mariages se sont faites à partir de la scène par l’intermédiaire des organisateurs.
Les festivaliers ont eu l’honneur de recevoir la visite du propriétaire de la ferme qu’ils avaient envahie qui leur a dit :
« Vous avez prouvé quelque chose au monde. Vous avez prouvé qu’un demi-million de gosses peuvent se rassembler pendant trois jours juste pour s’amuser et écouter de la musique ».
Le deuxième jour du festival fut ouvert par la performance du groupe de Jefferson Airplane. Cette seconde journée fut marquée aussi par l’interruption d’Abbie Hoffman lorsque les « Who » performait. Ce jour fut aussi assez remarquable à cause de la présence de la chanteuse de blues, Janis Joplin.
Le troisième jour devait être le dernier, le 17 août, mais les conditions climatiques ont donné lieu à un quatrième jour de festival. Le troisième jour avait à l’affiche le célèbre Joe Cocker. Mais directement après l’interprétation de la chanson : « A Little Help From my Friends » une tempête éclata. Une catastrophe qui fut étonnement bien gérée par les organisateurs. Mais cette tempête à fait que le concert a dû être interrompu pendant plusieurs heures.
Lorsqu’aucune musique n’était interprétée sur scène, elle était produite par les festivaliers à l’aide de boîtes de conserve et d’autres types de déchets.
Enfin lorsque les inconvénients climatiques furent terminés, le festival reprit.
Enfin le dernier jour, lundi 18 août, la jeune Amérique eut droit à l’hymne national américain interprété par Jimi Hendrix.
Celle-ci fut transformée avec des notes spécifiques de guitare qui imitaient des bruits de bombes. Une belle représentation des États-Unis…
Voilà, l'histoire de Woodstock.
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